La chapelle

Le reliquaire

Disposé à la droite de l’autel, lorsqu’il est fermé, il évoque le mariage de Louis et Zélie par l’image des alliances. Et lorsqu’il est ouvert, il évoque leurs métiers : la dentelle de Zélie et les rouages de l’horlogerie de Louis. Thérèse, pour sa part, est  évoquée par une rose située au centre.

La chambre natale

Sur le mur latéral droit s’ouvre la chambre natale. Ici, la porte revêt le symbole du passage dans un autre espace. Signification d’autant plus forte que le Christ, lui-même, se définissait comme « la porte des brebis », et que la Vierge est couramment appelée « Porte de ciel ».

En retrait des vitres, l’encadrement avec cette phrase de Monseigneur Boulanger : « Ici, vie et mort se sont côtoyées. La famille Martin a appris à s’aimer et à s’abandonner à la Providence »

Au sol, les trois marches, sur lesquelles se sont appuyés Louis et Zélie  Martin, nous invitent à nous élever vers le ciel.  Ces mots sont inscrits dans le bronze :

  • Dieu premier servi
  • Amour et confiance
  • Justice et charité

Le vitrail, à gauche de l’autel, montre la croix du Christ plantée dans la terre où sont nés Louis et Zélie, couple représenté par deux roses.  Chacun des enfants Martin prend la forme d’un lys (5 sont épanouis, pour les filles devenues adultes, 4 sont sous forme de boutons de fleur, pour les quatre enfants morts en bas âge, donc l’un plus ouvert représentant Hélène décédée à 5 ans).

Cette symbolique est inspirée d’un dessin réalisé par Thérèse pour la décoration d’une chasuble faite en  partie avec une robe de Zélie.