La congrégation

L’Institut des Petites Sœurs de  Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus  (fondé 02.11.1923)

Ste Thérèse enseigne que sa petite voie est une voie de confiance et d’amour: « Don » Joseph Mazzanti et Mère Marie Zanelli ont vécu cette spiritualité dans leur vie.

La confiance en Dieu pour croire que les rêves du cœur d’Antoinette Zanelli venaient de lui: le désir d’être un apôtre, de faire connaître la miséricorde de Dieu à travers tout le service aux autres, avec d’autres sœurs, pour atteindre de nombreux «petits » du Royaume.

Mais aussi l’amour : Don Joseph a trouvé dans Ste Thérèse la description de son propre esprit, en même temps contemplation et mission, universalité et humilité : « Au cœur de l’Eglise, ma Mère, je serai l’amour. … dans le style de Jésus: Laissez les petits enfants venir à moi ! »

Ainsi, la Congrégation des Petites Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus a été voulue par Dieu comme réponse à Sa miséricorde sur les plaies laissées par la Première Guerre mondiale, la souffrance sociale et économique du pays dans lequel se sont trouvé Don Joseph et Mère Marie.

Le 2 Novembre 1923, dans l’église paroissiale de Sainte Agathe à Imola, les cinq premières sœurs ont été rejointes par le Père pour imposer la croix autour du cou, avec une image centrale de Ste. Thérèse de l’Enfant-Jésus, agenouillées devant le Saint-Sacrement dans toute leur générosité et simplicité, pour dire leur « OUI » à ce Jésus dont, plus tard, Mère Marie dira qu’il ne lui a jamais rien refusé.

A la fin de la vie du Fondateur, en 1954, la communauté avait 20 ans et on était presque prêt à commencer l’œuvre principale : « l’Oasis » Ste Thérèse à Imola, une maison pour l’accueil des enfants dans le besoin et pour l’éducation de « petits », avec des activités préscolaires et parascolaires.

Le Père et la Mère, bien qu’animés d’un esprit missionnaire, annoncent : « Nous n’avons pas le cœur de voir partir nos sœurs. » Nous ne nous ouvrirons aux terres de mission, qu’après leur décès selon leur désir.

C’est ainsi qu’en 1965, la congrégation  commence à envoyer des religieuses en mission au Brésil (1965), au Kenya (1967), au Mexique (1991). Aujourd’hui, nous pouvons dire que notre dernière mission en date s’effectue dans la communauté d’Alençon en Normandie, France, où nos sœurs accueillent les pèlerins, depuis 2009, et participent à l’animation des pèlerinages au Sanctuaire d’Alençon, le lieu de naissance de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

« L’Amour Miséricordieux pour les petits, les pauvres, les démunis, les malades, ceux qui souffrent du corps et de l’âme est le charisme particulier que les fondateurs ont laissé à l’Institut » : ceci est l’expression du charisme, qui figure dans nos Constitutions, à l’article 78. En fait, comme indiqué à l’article 2, « l’Institut est né dans l’Église pour être un témoin et un porteur de l’Amour Miséricordieux du Père aux « petits » du Royaume. Pour atteindre ce but  on suit Jésus-Christ chaste, pauvre et obéissant jusqu’à la mort sur la croix, selon l’esprit de la Petite Voie de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. »

Aujourd’hui, la famille religieuse compte 106 religieuses qui vivent dans 22 communautés, sur 3 continents, 6 pays, avec, en tout lieu, la tâche de refléter l’Amour Tendre et Miséricordieux de Dieu le Père, éclairé du sourire de Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la présence fraternelle de Mère Marie et « Don Peppino ».